En France, sous la fronde, une femme et un homme que tout devrait séparer se croisent et s’aiment. Et à un moment la Chine des Ming entre en scène alors qu’on ne s’y attend pas. L’écriture reflète celle du temps, ce qui n’est pas si simple et permet de lire du très beau français. Elle imite le style des jansénistes mais en le traversant d’une passion qui mêle charnel et spirituel. C’est beau indéniablement mais j’ai trouvé que c’était trop long, parfois un peu répétitif, baroque mais trop chargé in fine. Si l’on aime la belle langue et les passions romantiques d’un autre temps où certains liens étaient impossibles ou interdits, on appréciera…