La troisième enquête du détective riche amateur d’art, Philo Vance. Dans une noble demeure de New York vivent les héritiers d’un milliardaire, Tobias Greene, qui leur a fait obligation de vivre ensemble avec leur mère handicapée et acariâtre, pour ne pas perdre leurs droits à la fortune. C’est une satire puissante et terrible sur les ravages de l’argent et sur la jalousie entre frères et sœurs. C’est, comme toujours avec van Dine, très bien construit, mais parfois un peu long et un peu caricatural. Pour les amateurs de polars intellectuels des années 30. Par ailleurs, il est drôle de découvrir l’anglais, et l’argot, de New York il y a cent ans…
[cela dit, en passant, j’ai trouvé le coupable (sans la méthode) assez vite avec le cui prodest et la filiation cachée m’est aussi apparu assez évidente; du coup j’attendais autre chose à la fin mais non]