Nous retrouvons notre écrivain dilettante Gabriel (connu dans Gabriel’s Moon), qui se retrouve encore mêlé à une affaire d’espionnage dans le monde de 1963. C’est la suite de l’affaire de Cuba et les intrigues de guerre froide. Boyd écrit avec bonheur et talent sans se prendre trop au sérieux. L’atmosphère fait penser à John Le Carré pour les milieux mais aussi à Eric Ambler pour le style vif et populaire. J’ai toujours beaucoup aimé ces histoires où un non professionnel se trouve embringué dans une complexe histoire d’espionnage (à la Hitchcock). Une réussite (pour les amateurs de ce genre de littérature!).