Luna di Miele de Giorgio Scerbanenco

Etrange récit que celui-ci. Ecrit en 1944 alors que Scerbanenco est réfugié en Suisse. Il a choisi de se mettre dans la peau d’un petit prêtre de province. Venu dans la grande vielle à Milan, il découvre par hasard qu’un meurtre a été commis et il connait le meurtrier. Celui-ci qui fut contraint d’épouser une jeune femme insupportable qui l’avait trompé pour cela sur une grossesse fantôme (le mariage serait nul à mon sens) s’enfuit avec son véritable amour et il les suit. Malgré les efforts qu’il fait pour se mettre dans la tête de ce prêtre malade de santé et troublé par son imagination débridée, l’ensemble est répétitif, lent et peine à convaincre.

Laisser un commentaire

%d bloggers like this: