Mato Grosso de Ian Manook

Fini la Mongolie de Yeruldelgger, fini le polar, nous voici au Brésil dans un roman de facture plus classique. Si les descriptions de la nature brésilienne, et notamment du grand marais du Pantanal, sont bien faites, si Manook demeure un bon conteur d’histoires et si le dispositif de l’intrigue est malin – l’alternance entre chapitres constitués d’extraits d’un roman écrit par le héros sur son séjour au Brésil en 1976 et la version alternative fournie 40 ans plus tard par le policier qui l’avait suivi à l’époque, l’ensemble déçoit fortement. Facilités d’écriture, érotisme soft gratuit, veulerie des personnages. A oublier.

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