Sofia si veste sempre di nero de Paolo Cognetti

Publié en 2012, avant les Huit montagnes, cet essai, à la structure narrative originale – 10 épisodes non chronologiques dans la vie d’une jeune femme psychologiquement fragile – ne m’a pas entièrement convaincu. Certes les notations psychologiques sont souvent bien vues et sa capacité à rendre compte de façon simple du quotidien réelle. Mais l’intrigue est trop courte, les personnages si peu sympathiques, si métaphysiquement paumés, que je n’ai pas vraiment adhéré. Une (jeune) femme apprécierait-elle davantage? Je m’interroge mais j’en doute un peu quand même…

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