Now We Shall Be Entirely Free de Andrew Miller

Un officier de cavalerie anglais revient à moitié mort de la terrible déroute subie en Espagne en 1806. Une vieille servante s’occupe de lui tandis qu’il se refait une (petite) santé. Mais voilà que deux hommes, deux soldats, un espagnol et un caporal anglais, se lancent à ses trousses. Que s’est-il passé en Espagne? Sans être au courant de cette chasse, notre homme en quête de solitude, va s’établir dans une île de l’ouest écossais rencontrant ces étranges communautés gaéliques vivant dans une extrême pauvreté mais malgré tout hospitalières… Attentif à rendre compte de la vie quotidienne en Angleterre comme en Écosse, et du début de la révolution industrielle et de ses ravages, soucieux d’écrire en partie avec des mots de l’époque, l’auteur nous livre un très beau roman que ne renierait pas, je pense, David Mitchell (à la façon des « milles automnes de Jacob de Zoet »). Du bel ouvrage.

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