The Last Samurai de Helen de Witt

A Londres, une jeune mère célibataire élève seul son fils surdoué tout en luttant pour gagner, mal, sa vie, en tapant du texte au kilomètre pour un éditeur. Mais le gamin a une obsession: savoir qui est son père, ce qu’elle se refuse à lui dire. D’où une quête improbable et subtile. La forme de l’ouvrage est franchement d’une grande originalité. Ce gamin a appris une foule de langues, de l’hébreu à l’arabe, mais sa vraie passion est le japonais car sa mère est une inconditionnelle du film « les sept samouraïs » (l’original japonais bien sûr). Le livre fait montre d’un incroyable abattage culturel, tel que le gamin apparaît vraiment improbable (mais vraiment!) et qu’il me semble du coup que l’auteure en fait un peu trop aussi… Car ses personnages ont un peu tous la même forme d’expression et d’humour, ce qui est peu vraisemblable… Encensé par une certaine critique, ce livre m’est apparu indubitablement original, témoignant bien des passions et de la culture de l’auteure, mais néanmoins un peu exagéré, un peu ‘too much’ et dont la fin, un poil téléphonée, m’a aussi déçu.

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